Témoignages

Sandra C. : « La principale question qui se posait à moi était celle de savoir comment réussir à concilier sa vie professionnelle et sa vie privée sans avoir à renoncer à un métier intéressant. »
J’ai fait un bilan de compétences au moment ou je venais de prendre un congé parental suite à la naissance de mon troisième enfant.
Je voulais me servir de ce moment particulier, pendant lequel j’avais choisi de mettre ma carrière en sommeil, pour faire le point sur mon travail et faire un état des lieux de mes priorités.
J’étais en poste depuis une dizaine d’années au sein de la même entreprise et cette pause m’apparaissait comme le moment idéal pour envisager une réorientation professionnelle et me donner les moyens d’y parvenir.
La principale question qui se posait à moi était celle de savoir comment réussir à concilier sa vie professionnelle et sa vie privée sans avoir à renoncer à un métier intéressant.
Dès lors, j’ai choisi de faire un bilan de compétences afin de m’aider à répondre à mon besoin de garder un travail qui me permettrait de m’épanouir professionnellement et personnellement.
J’ai choisi le centre Acting qui m’avait été conseillé par un ami sur deux critères : son professionnalisme et une capacité d’écoute hors norme.
J’ai trouvé chez Acting des formateurs compétents, connaissant les secteurs d’activités et les formations susceptibles de m’intéresser. Des formateurs dynamiques qui vous aident à surmonter d’éventuels obstacles les uns après les autres à force de persévérance. Des formateurs dotés d’une très grande capacité d’écoute permettant de mener à bien le diagnostic et le plan d’actions au cas par cas.
Mon bilan de compétences a duré plusieurs mois, au cours desquels nous avons établi un état des lieux afin de clarifier mes besoins, pour in fine construire un projet professionnel adapté.
Le projet fut de reprendre mes études dans le cadre d’un Master 2 que je suivrais en formation continue en dehors du temps de travail. Grâce à ce bilan, j’ai eu la chance et la volonté de reprendre mon activité professionnelle antérieure tout en retournant sur les bancs de la fac pendant quinze mois, une semaine par mois.
Ce bilan de compétences m’a permis d’acquérir, grâce à cette formation, un nouveau diplôme et surtout de nouvelles compétences que je décline dans mon activité au quotidien tout en sachant que cela me permettra de me réorienter dans une autre structure dans le futur.
Valérie B. : « J’ai souhaité faire un point sur ma situation professionnelle à un moment où je me trouvais dans l’impasse. »
J’ai souhaité faire un point sur ma situation professionnelle à un moment où je me trouvais dans l’impasse. Conseillée par une collègue, je me suis tournée vers le bilan de compétences. Acting m’a accompagnée durant mes deux mois de préparation. J’y ai trouvé une écoute personnalisée, un lieu d’information et de transmission de connaissances, une aide à la construction de mon projet durant mon bilan et surtout une aide suivie après le bilan. Acting a été également un lieu de réflexion sur mon parcours professionnel. Si mon projet professionnel a pris naissance, c’est grâce à toute l’attention que l’on m’a portée tout au long du bilan de compétences. J’en suis sortie « reboostée »…
Christian M.T. : « J’ai vraiment aimé le principe, au départ, de dire que tout est possible et oser s’avouer ses envies de réorientation professionnelle et de nous faire faire des recherches, et avec beaucoup de finesse nous amener à trouver des solutions concrètes, auxquelles d’ailleurs nous n’avions pas osé penser. »
Le bilan de compétences que j’ai effectué avec Acting m’a permis de faire un point précis de ce que je savais faire, de tout ce que j’avais appris professionnellement, et par l’enthousiasme de mon consultant, j’ai pris confiance en moi. J’ai vraiment aimé le principe, au départ, de dire que tout est possible et oser s’avouer ses envies de réorientation professionnelle et de nous faire faire des recherches, et avec beaucoup de finesse nous amener à trouver des solutions concrètes, auxquelles d’ailleurs nous n’avions pas osé penser. Le résultat est là pour moi, je suis actuellement en CIF et effectue un Master 2 professionnel dans un secteur qui me passionne alors que n’ayant pas mon bac, il n’était pas du tout évident de pouvoir y accéder. Mais grâce au soutien, à l’encouragement et au dynamisme qu’il m’a été insufflé, je suis en train de construire de façon solide ma reconversion professionnelle.
Natacha L. : « Grâce à ce bilan de compétences, j’ai repris confiance en moi et surtout, j’ai découvert l’existence d’un métier qui correspondait tout à fait à mon profil et à mes goûts. »
Cela faisait quelques années déjà que j’avais envie de quitter mon « job alimentaire » d’assistante. Mais comment trouver un poste qui me plaise avec un CV aux expériences déjà très diverses et sans rapport avec mon DESS en commerce international ? Le bilan de compétences a été le point de départ de ma reconversion professionnelle. Après avoir contacté trois responsables de centres, j’ai choisi sans hésitation Acting, pour la qualité de la relation humaine que j’ai perçue dès l’entretien préalable au bilan, en particulier l’attention portée à mon cas.
Au fur et à mesure des séances, j’ai senti tout le bénéfice de cette démarche. Il s’agit de sortir de ce que l’on connaît pour dégager de nouvelles idées, en fonction de notre personnalité, des facteurs familiaux et environnementaux qui nous ont influencés, de nos possibilités et de nos contraintes. Plusieurs voies professionnelles se dégagent alors, qu’il faudra valider ou rejeter après un examen plus approfondi. Naturellement, cela ne se fait pas du jour au lendemain, il faut être suffisamment motivé pour s’impliquer dans les exercices et faire des recherches personnelles. J’ai aimé avoir l’avis de ma conseillère sur mon parcours et j’ai été très impressionnée de toutes les qualités et compétences que l’on a pu tirer de mes expériences personnelles et professionnelles !
Grâce à ce bilan de compétences, j’ai repris confiance en moi et surtout, j’ai découvert l’existence d’un métier qui correspondait tout à fait à mon profil et à mes goûts : le secrétariat de rédaction.
Après avoir suivi un an de formation (comprenant un stage en entreprise) dans une école reconnue, je suis sortie diplôme en poche. Grâce au réseau que j’ai construit tout au long de ce parcours, j’espère pouvoir rapidement trouver un emploi dans ma nouvelle voie.
Yvane P. : « J’ai effectué ce bilan il y a quelques années. […] C’est une extraordinaire boussole qui continue à me booster dans mon développement professionnel. »
J’avais l’impression depuis longtemps que je n’étais pas vraiment à ma place professionnellement.Il y avait trop de différences entre qui j’étais et qui je me permettais d’être en entreprise. J’avais aussi un fort besoin de trouver du sens dans mes réalisations. Le bilan m’a permis de me recentrer par rapport à ma personnalité, mes compétences et aussi mes envies…
J’ai beaucoup apprécié certains axes de réflexion comme « si tout était possible, si j’avais une baguette magique… » et aussi certaines questions que je ne m’étais jamais posées, par exemple : dans mon entourage, quelles sont les modèles de femmes ? Cela m’a permis de faire un travail en profondeur et de pouvoir assumer pleinement de nouvelles orientations.
J’ai trouvé intéressant d’avoir une séparation entre la phase « le travail idéal pour moi » et « dans la réalité comment cela pourrait se passer » et de relier ainsi aussi l’équilibre vie privée et vie professionnelle, qui a beaucoup d’importance pour moi. Cela m’a permis d’anticiper des écueils éventuels.
J’ai effectué ce bilan il y a quelques années. Je le reprends régulièrement quand j’ai besoin de remettre en valeur certaines de mes compétences et des traits de ma personnalité. Je suis toujours étonnée de la proximité de ce bilan par rapport à ma situation actuelle. C’est une extraordinaire boussole qui continue à me booster dans mon développement professionnel.
Caroline V. : « Je me sens enfin bien dans ma vie professionnelle. »
Bonne élève depuis toujours, j’ai suivi une voie « logique »: baccalauréat scientifique, classe préparatoire, école d’ingénieur. En 2003, j’ai ainsi commencé à travailler dans l’informatique. Après plusieurs années passées à tester des logiciels, j’ai commencé à prendre en charge aussi de la gestion de projet. Puis un projet qui s’arrête, une restructuration d’équipe, j’ai eu envie de chercher un nouvel emploi, toujours dans l’informatique. Lorsque les recruteurs me demandaient ce que j’avais envie de faire, la réponse n’était pas aussi évidente que je le pensais. J’ai commencé à me poser des questions… C’est alors que le bilan de compétences m’est apparu comme une évidence, idée confortée par plusieurs personnes de mon entourage qui en avaient fait un et avaient été ravies.
C’est une de mes amies qui m’a parlé du centre Acting : elle venait de terminer son bilan de compétences avec eux. J’ai rencontré plusieurs conseillères de différentes centres, comme le recommandait le Fongecif. Mon choix s’est finalement arrêté sur le centre Acting, car j’ai tout de suite eu un bon contact avec ma conseillère, ce qui est très important. Je me suis sentie écoutée et le programme proposé semblait me convenir. Ce qui s’est confirmé pendant mon bilan. Une conseillère à l’écoute, qui a pris en compte mon parcours professionnel mais aussi personnel dans son analyse, c’était exactement ce qu’il me fallait !
A l’issue de mon bilan, ma conseillère m’a aidée à mettre en place un plan d’actions, avec plusieurs possibilités. Aujourd’hui, mon projet de reconversion dans le journalisme est en cours. Je suis passée à temps partiel, j’ai évolué au sein de mon travail actuel vers une activité qui me convient mieux, la communication. Je me sens enfin bien dans ma vie professionnelle.
Thibault M. : « Retour à l’école grâce à un Congé Individuel de Formation »
Je suis actuellement programmeur multimédia web depuis août 2000, dont six années en SSII (sociétés de services en ingénierie informatique), et sept années chez un éditeur e-learning. Sans être totalement fâché avec l’informatique, mes différentes expériences professionnelles dans ce milieu m’ont amené à prendre conscience d’une forme d’insatisfaction, que ce soit dans les finalités du travail ou que ce soit dans l’exercice des tâches au quotidien. De plus, des changements d’ordre industriel et technique ont rendu obsolète ma principale compétence, achevant de me convaincre d’entamer une démarche de changement pour ne pas subir et devenir acteur de mon projet professionnel. C’est pour cette raison qu’en novembre 2011, j’ai effectué un bilan de compétences.

Entre février et juin 2012, j’ai exploré plusieurs pistes de changement en m’appuyant sur la synthèse du bilan de compétences. J’ai exploré sans les retenir : la conduite du changement, l’innovation, l’écologie et les sciences sociales. J’ai retenu le métier de journaliste secrétaire de rédaction (SR), car il correspond à une identification personnelle forte : éthique, valeurs, structure et code déontologique. J’ai alors réalisé une série d’interviewes de professionnels en poste et d’anciens élèves d’une école pressentie. J’ai aussi beaucoup et régulièrement lu ce qui touche à la presse, et notamment trois rapports ministériels, ainsi que les Cahiers du journalisme, dont la lecture m’a beaucoup aidé et soutenu.

Dans la presse papier traditionnelle, le SR est responsable de l’intégration de la production de ses collègues, rédacteurs, graphistes, photographes etc, au sein d’une maquette graphique dont la structure est liée au chemin de fer tel qu’il est défini en comité de rédaction. Il est responsable qu’une fois assemblés, ces contenus peuvent partir à l’imprimerie, son rôle est donc fondamental, car au passage, il doit vérifier l’orthographe, la grammaire, le style etc, et assurer la cohérence avec la charte éditoriale du titre pour lequel il oeuvre. Son travail s’étend également à la retouche des textes quand nécessaire (raccourcir les textes par exemple), et selon son expérience, il réalise les titres, les chapeaux, et compose des séquences d’articles toujours en fonction du chemin de fer.

À l’été 2012, l’ensemble des informations recueillies m’ont amené à valider définitivement mon projet de reconversion.
Je ne méconnais pas les difficultés du milieu. Bien qu’elle jouisse encore d’une forme de prestige, la presse écrite est largement en crise : confiance, sociale, économique, au moins. Et pourtant, les français sont demandeurs d’information, selon une étude TNS Sofres publiée en janvier 2013 dans La Croix, ils s’informent en 2012 majoritairement par la télévision, bien que la radio emporte le maximum de leur confiance. Tandis qu’Internet sur tablettes et téléphones intelligents accapare une part croissante du temps. L’évolution vers le numérique me conduit à surveiller les changements qui vont intervenir sur ce métier qui est en pleine mutation, comme beaucoup d’autres d’ailleurs dans la profession. La crise de la presse est un signal de danger démocratique. A l’heure des révélations des écoutes états-uniennes, du système PRISM, et des tentatives de prise de contrôle de l’internet libre, les questions de la crise de la presse, – ce 4eme pouvoir – prennent un sens particulier. Fermons cette parenthèse.

En décembre 2012, j’ai passé et réussi les épreuves éliminatoires de sélection écrite et orale à l’École des métiers de l’information (EMI-CFD), pour le parcours secrétaire de rédaction. Fort de ce sésame, ainsi que d’une autorisation d’absence de mon employeur, je prépare dès mars 2013 la constitution tripartite (Fongecif, employeur et salarié) d’un dossier de demande de financement d’un Congé Individuel de Formation (CIF) auprès du Fongecif Île-de-France.

Le 17 mai 2013, mon dossier est déposé. Instruit par un conseiller, il est ensuite présenté à la commission paritaire d’examen, parmi d’autres dossiers. La commission a finalement publié un avis favorable au financement de mon dossier le 9 juillet 2013, et je commence l’école le 2 septembre. Champagne ! Le métier de SR évolue aujourd’hui sous la pression des nouvelles technologies. Si aujourd’hui, journaliste et développeur ne sont pas des métiers interchangeables, ils sont par contre très complémentaires. J’ai toutes mes chances !